¬ Claude Lévêque. Choix d'œuvres
du 10 octobre au 22 novembre 2009
tous les jours de 10h à 18h00
Triptyque
Tour Saint-Aubin, hall du Musée des Beaux-arts, café des Orfèvres
Place Saint-Aubin, Angers (Maine-et-Loire)
Au café des Orfèvres n'hésitez pas à déguster l'anjou blanc ou rouge du domaine Passavant, dont l'étiquette a été conçue par Carole Douillard pour l'occasion
+ d'infos
Photos
image #1
Télécharger le carton d'invitation
Le site de Carole Douillard
Le site du Domaine Passavant
¬ Battement d'aile. Volet 1
Lara Almarcegui, Franck Bragigand, Baptiste Debombourg, Vincent Mauger
du 17 octobre au 22 novembre 2009
vendredi, samedi et dimanche de 15h à 18h00
La Cit, chapelle des Pénitents
12 avenue Saint-Guilhem, Aniane (Hérault)
Renseignement :
tél. : 04 67 57 39 45 / 06 76 85 50 41
mail : olivia.lacit@free.fr
+ d'infos
Photos
image #2
image #3
image #4
image #5
image #6
image #7
image #8
image #9
image #10
image #11
image #12
image #13
image #14
image #15
image #16
image #17
image #18
image #19
image #20
image #21
image #22
Télécharger le carton d'invitation
¬ Commande publique
Pré-sélection au concours du 1% pour un collège avec les artistes Franck Bragigand et Carole Rivalin.
> Nantes, terme du concours automne 2009
¬ Nantua fait sa fête à la musique !
Musiques actuelles et vidéos.
Le samedi 20 juin, de 15h30 à 3h.
+ d'infos
Les sites des artistes
¬ Evénement inaugural
Dans le cadre de l'exposition consacrée à la mode enfantine Marithé et François Girbaud, musée du textile
> Cholet, 13 décembre 2008
¬ Le 21.06.08 - Dobrée fait sa fête à la musique ! + d'infos Diaporama Télécharger l'affiche
image #1 image #2 image #3 image #4 image #5 image #6 image #7 image #8 image #9 image #10 image #11 image #12 image #13 image #14 image #15 image #16 image #17 image #18 image #19 image #20 image #21 image #22 image #23 image #24
¬ Programmation à l'Institut français de Meknès
Art contemporain, musique actuelle et danse contemporaine
autour de la diaspora arabe, sur la notion de la traces et de la mémoire
> Meknès, Maroc, de 2009 à 2011
¬ Carte blanche
Exposition collective à partir de quelques artistes d'une galerie associés à d'autres
> Paris, fin printemps 2009 (en cours de négociation)
¬ La coïncidence est une île
Performance pyrotechnique d'Élisa Pône
> Nantes, Tunnel Saint-Félix (en cours de négociation)
+ d'infos
¬ Nuit blanche 2009
Collaboration à la programation artistique (en perspective : La Coopérative des Malassis, une collaboration inédite entre Leopold Kessler et Julien Prévieux, Carole Douillard)
À l'invitation du Kiosque, centre culturel, Ville de Mayenne
> Mayenne (53), automne 2009
¬ Foire off Fair
Présentation de galeries françaises et d'Europe de l'Est à Berlin dans le cadre de Art Forum Berlin dans des espaces commerciaux sur la Karl-Marx allee et, dans son prolongement, sur la Straussbergerplatz.
> Berlin, Allemagne, automne 2009
¬ Artyevents
Artyevents souhaite développer ses activités dans le respect des artistes, des œuvres et de la mise en réseau d'énergies, le croisement de compétences.
Elle développera son champ d'activités à partir d'un spectre professionnel d'activités artistiques des plus larges : commissariat pure d'expositions, accompagnement logistique et technique des artistes dans les concours de commandes publiques, production d'événements artistiques et culturels pour des institutions ou des entreprises privées.
Les projets artyevents s'afficheront le plus possible sur un territoire grand public, mais à la recherche d'une économie mixte. La recherche de mécénat et sponsoring sont ses fers de lance.
Son souhait : faire émerger des projets artistiques et favoriser les rencontres entre artistes, institutions et entreprises.
En ce sens, artyevents est une unité de conception et de production, un prestataire de service, votre futur partenaire.
¬ "Nothing"
Simona Denicolai & Ivo Provoost, 2005.
Enregistrement de la performance "Nothing" au SMACK de Gand, belgique.
Performance avec police, pompiers et ambulances.
Écouter
¬ En cours de construction
¬ En cours de construction
¬ Battement d'aile, volet 1
Lara Almarcegui, Franck Bragigand, Baptiste Debombourg, Vincent Mauger
_Chapelle des Pénitents, association La Cit, Aniane (Hérault)
du 17 octobre au 22 novembre 2009
À l'occasion de cette nouvelle exposition, la Cit réunit trois artistes interrogeant habituellement chacun à leur manière l'espace qu'il soit bâti, déconstruit, abandonné, vacant, occupé, détourné.
Donner les couleurs de l’art au monde, telle est la mission que s'est fixé Franck Bragigand, né en 1971 à Bettwiller (Bas-Rhin) et vivant à Amsterdam (Pays-Bas). À l'origine : la peinture, non plus apposée sur la toile mais sur les objets qui nous environnent. Il redonne ainsi une seconde vie à des meubles, ustensiles et bibelots, récupérés çà et là et repeints par l'artiste. À Amsterdam, Osaka, Québec, Kyoto, Montréal ou Strasbourg, ses interventions occupent aussi l'espace public : bureaux, bars branchés, hall d'école maternelle, jeux d'enfants, plaques d'égout, mobiliers urbains, façades de maisons individuelles, deviennent pour l'artiste autant d'actes artistiques s'inscrivant dans une nécessité citoyenne de donner à voir le monde autrement.
À Aniane, l'artiste a imaginé la dépose d'objets récupérés à Amsterdam. Au cœur d'une des chapelles, assemblés sous le titre Jour de fête, leur ronde colorée se présente comme une offrande anti-consumériste.
Baptiste Debombourg, né en 1978 à Lyon et vivant à Paris, dessine, prend des photographies, réalise un film ou sculpte, et emprunte à notre quotidien sa matière première, guidé par un puissant désir d'exploration. Les cultures populaires, miroirs d’une société consumériste, sont souvent sollicitées à des fins critiques. Qu'il détruise le mobilier basic d'une salle à manger en panneau de particule pour le recoller, reproduit sur mur, à l'agrafeuse, des chutes d'Icare d'artistes maniéristes inconnus du XVIe siècle, brûle un salon de jardin en résine ou orne de plumes bigarrées les restes des ailes d'un pigeon naturalisé, c'est le geste plus que la forme qui bien souvent l'intéresse. L'œuvre est l'espace d'un acte esthétique dont l'apparence même est née d'une violence implosée.
L'œuvre produite sur place, intitulée Nikey, contient à la fois l'esprit du lieu grâce à ses milles facettes de miroir et renvoie à l'univers contemporain de la fiction, peuplé de héros fantastiques. Tel un masque en ruine, la forme fantomatique semble s'effondrer dans un sourd chaos.
Vincent Mauger, né en 1976 à Rennes et vivant près de Nantes, aime à osciller entre dessin et mise en volume. Son travail porte sur la représentation, en deux ou trois dimensions, de la perception mentale d'un espace. Ses installations constituent une sorte de croquis se déployant dans l'espace. En travaillant le plus souvent à partir de matériaux de construction ordinaires (brique, bois, tuyau en PVC), l'artiste met en parallèle les techniques de construction avec les techniques d'imagerie virtuelle ou scientifique, cherchant des similitudes entre ces deux systèmes. Avec ses propositions qui prennent corps dans un espace bâti, Mauger invite le visiteur à se les approprier, à s'y déplacer, à redessiner à sa guise les contours d'un paysage ou d'une forme construire, à l'habiter physiquement et mentalement.
Ici, l'œuvre qui se déploie dans la chapelle à partir de ses points de forces symboliques, chœur et piliers, prend appuie sur l'architecture même. Le dessin coloré tendu obliquement de bas en haut coupe le volume. Les sangles tombent comme des coulées de peinture qui viennent strier verticalement l'espace que le visiteur est à traverser.
L'œuvre de Lara Almarcegui, née en 1972 à Saragosse (Espagne) et vivant à Rotterdam (Pays-Bas), est ici présentée en contrepoint des trois propositions pensées pour le site anianais. L'artiste espagnole analyse généralement d'une manière très personnelle certains contextes architecturaux et urbanistiques. Levantar el asfalto (2004) rend compte d'un geste mécanisé d'une précédente intervention réalisée à Madrid en 2003. Dans une galerie au sol dallé, l'artiste avait elle-même retiré puis réinstallé à l'identique le dallage ancien (Explorando el suelo, Sala Moncada de la Caixa, Barcelona). Ici, au format de la même surface, l'asphalte est retiré puis coulé à “l'identique” au sein d'une grande halle d'exposition. Le geste de l'artiste s'affirme dans cette transposition, traversant le monde sans rien bâtir de nouveau, sinon l'explorer.
La proposition de réunir ensemble à Aniane ces quatre sera suivie d'un second rendez-vous qui se tiendra en Bretagne du 6 février au 21 mars 2010, à Trédrez-Locquémeau. Passant d'une vaste chapelle du XIIIe et XVIe siècle d'une petite ville viticole du sud de la France, à une villa du début XXe perchée au cœur d'une pinède sur la côte de Granit rose, les trois artistes ont été invités à réfléchir chacun à un projet d'une œuvre double, c'est-à-dire à créer une œuvre qui puisse prendre possession et position différemment d'un lieu à l'autre pendant les deux volets de l'exposition.
Chez ces quatre artistes l'œuvre relève toujours d'une observation minutieuse de la réalité la plus élémentaire, la plus pragmatique. L'œuvre est souvent un devenir, le territoire d'un entre-deux, un déplacement de geste, le lieu d'un événement, une métamorphose en suspens que le passage d'un espace à un autre rendra compte comme le cours des événements au travers le battement d'aile d'un papillon.
Jeanmichel Jagot, commissaire de l'exposition
¬ Claude Lévêque, Les humeurs du monde
« […] Ce n'est pas comme ça que j'avais imaginé mes adieux au collège pour entrer dans le cirque du monde. […] parce que la colère n'y fait rien ; parce que le commentaire est inutile et que même les révolutions sont truquées, le monde est à sa chute, en le sachant ; […] Pourquoi en notre siècle le sentiment est-il considéré comme dépassé ? N'est-ce pas plutôt parce que les gens de notre temps savent si peu l'exprimer que la société est devenue individualiste et égoïste ? […] La réalité est la pire et pure fiction. [...] » Yves Navarre, Ce sont amis que vent emporte, Flammarion,1991.
Claude Lévêque aurait pu être le fils de Gina Pane et Donald Judd, né de l'union libre entre la représentante européenne de la performance et un des pères du Minimal Art. Son travail, qui prend racine dans la présence ou la représentation du corps et tend vers l'abstraction des formes pures, s'affirme en effet, tout comme ses paires, à hauteur d'homme, sans démesure, dans la justesse et la rigueur du geste.
Né à Nevers, de la Loire il a gardé l'apparente douceur et l'imprévisible : les débordements, l'état sauvage. Enfant de la cité, il est d'une génération des Trente Glorieuses qui a su hériter de l'esprit du bon voisinage, la camaraderie, la fraternité et les combats pour une société plus juste, mais également les envolées dans les terrains vagues, les sonorités vives, le rock dissident.
Formé aux Beaux-arts de Bourges après un enseignement technique en menuiserie, son engagement pour l'art n'a pas été immédiat, revêche aux mondanités. Tout comme Andy Warhol, il y est entré par une porte dérobée, celle de la décoration en étalage. Très tôt remarqué, sa petite entreprise se développe dans quelques boutiques branchées parisiennes à la fin des années 70. C'est en 1982, sous l'impulsion d'un ami, qu'il présente pour la première fois des photographies dans le cadre d'une manifestation d'art contemporain, à Créteil. Claude Lévêque mettait alors en scène sous des éclairages artificiels des corps éphèbes maquillés d'or. Les images présentées dans des cadres kitch, également dorés, posées sur une large table recouverte d'un tissus de velours vert, avec au centre un bouquet de roses rouges au nombre exact de photographies présentées. Un éclairage dramatique, que des éclats de miroir au sol diffractent, vient souligner la présentation. Grand Hôtel, la messe est dite : l'installation, pratique artistique très répandue dans l'art contemporain depuis, est née.
Dès lors, Claude Lévêque n'a cessé d'utiliser très fréquemment ce procédé, habitant les lieux d'exposition et plongeant ainsi le visiteur au cœur de l'œuvre, jusque parfois à l'extrême. La nuit s'installe entre réel et fiction, entre ravissement et effroi. Rêves et angoisses l'accompagnent dans l'ambivalence, entre séduction et répulsion. L'espace du récit plante le décor d'un corps en danger, en déchéance, celui de l'individu en perte de libertés, aliéné, frustré, adoré. Le Caravage y est convoqué, à la fois pour ses corps lovés en scènes conflictuelles claires-obscures et pour la figure de l'artiste rebelle, interlope, un peu voyou, sachant aller à l'encontre de la commande officielle. Chez Lévêque, dans la théâtralité des affects, ses œuvres sont des territoires intermédiaires, des antres-deux. L'adolescence se pose là, sublime, récurrente, agitée, hors normes, un entre-deux révolté entre l'enfance et ses jeux à quitter et un monde adulte contraignant à atteindre. Violence sourde où le drame couve continûment. Mais, il y aura toujours le souvenir d'une fête foraine et sa féerie lumineuse pour enchanter l'obscurité de l'artiste.
À Angers, est présenté un ensemble issu d'un choix significatif parmi les nombreuses collections publiques où l'artiste figure : une installation, deux sculptures et deux œuvres murales qui jalonnent les vingt-cinq premières années de sa carrière.
Anniversaire I, de 1983, présente des fragments de paysages sur socle. Au dessus de chacun d'eux, flotte un prénom en tube de néon bleu. Une ambiance sonore naturaliste berce l'ensemble plongé dans une semi obscurité. Portraits sous forme de jardins secrets, l'œuvre ne livre pas, mais évoque, suggère, renvoie aux mondes imaginaires, ceux des jeux et des évasions de l'enfance. Quatre prénoms, une bande d'amis, celle de l'artiste car à l'époque Claude Lévêque puise dans ses souvenirs personnels. Ainsi cette chaise brisée, recueillie telle quelle dans un grenier familial : Sans titre (La Fontaine d'argent, le château d'eau, le chemin de fer), 1986. Les inscriptions peintes sont les localisations géographiques délimitant un territoire, celui de son lieu de vie jusqu'à l'âge adulte. La lampe à découpe permet à la fois d'éclairer ces inscriptions, comme un coup de projecteur, et de projeter au sol le motif décoratif de l'assise : une étoile, (celle à atteindre ?), qui a dû plus d'une fois dans son enfance faire rêver l'artiste. L'œuvre de 1997, Sans titre, booster bloqué dans des barrières prévues à cet effet, est beaucoup plus impersonnelle, générique. Il est question d'adolescence mais sans données vraiment autobiographiques comme l'artiste l'envisage désormais. Ce type de véhicule à deux-roues à moteur est le rêve d'une jeunesse non urbaine. Gagner son indépendance de déplacement, serait semble t-il gagner sa liberté individuelle. Ici, bien que présenté sous des atours d'objet convoité, feux allumés comme sur les lieux de vente, l'engin est contraint par des éléments conçus par les lois de la communauté même : un portillon empêchant de pénétrer, par exemple, dans les grands parcs péri-urbains. La société finit toujours par contraindre l'individu. Nous sommes heureux, 1997 également, est une des premières sentences, bribes de phrases, écrites au tube néon. Claude Lévêque confie à sa maman, sa principale collaboratrice, alors déjà âgée et en voie de cécité, l'écriture. Lettres déliées, mots hachés, linéarité non stable, viennent souvent contredire les messages.
L'œuvre exposée dans le hall du musée des Beaux-arts d'Angers est beaucoup plus récente, 2008, et rend davantage compte de la posture politique, dans le sens de son implication au monde, que Claude Lévêque a développée très tôt. Les soubresauts du monde, les événements socio-économiques et politiques en ce début du XXIe siècle, le poussent d'ailleurs un peu plus, chaque jour, vers cette voie. Pulsions est le schéma en coupe verticale des vaisseaux sanguins irriguant le cerveau, là où tout débute. Les pulsions guident nos passions et nos actes jusqu'aux désirs les plus méconnus. Son dessin irradiant rappelle un cep de vigne, plante puisant aux tréfonds de la terre l'ivresse de nos nuits.
Eros ou Thanatos, l'univers que nous livre Claude Lévêque oscille toujours entre ces deux pôles. C'est ce lot commun intérieur à chacun, ce qui nous fait bassement être femme ou homme, que nous fait partager l'artiste depuis l'origine de son travail. Dans la lumière, ses luttes prennent appui sur la nécessité de voir éclore les fondements primaires du Communisme, soit, ce que nommait récemment le philosophe Jean-Luc Nancy, « faire du commun, un extrême de notre temps. »
Texte de Jeanmichel Jagot, commissaire de l'exposition, publié dans le catalogue de la manifestation, Triptyque, Ville d'Angers, 2009
¬ Le 21.06.08 - Dobrée fait sa fête à la musique !
Dobrée fait sa fête à la musique ! a accueilli au musée départemental Dobrée entre 2000 et 2500 visiteurs, le temps du week-end.
Grâce :
au soutien de Jacques Santrot, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée, et de toute son équipe ;
aux bénévoles de l'association artyevents : Gaëlle Gamblin, Nancy Herrault, Virginie Jourdain, Maria Juin, Laurence Landois, Aude Le Guennec, Benjamin Michel, Isabelle Nouyou, Étienne Oudart, Laurent Teil ;
à l'aide logistique de Athénor, scène nomade, Saint-Nazaire Nantes / InformationCare, Nantes / NH logistic, transport d'œuvres d'art, Carquefou / Perso clip, Nantes / Tout'm, Pont-Saint-Martin
à la participation exceptionnelle de Christian Lacroix, Paris / 5th Avenue by, salon de coiffure, Nantes / Hôtel Pommeraye, Nantes / Le Bureau des vins nantais, La Haye-Fouassière ;
au concours de La Viennoise, pâtisserie-boulangerie, Nantes / Nespresso Nantes / Les chocolats Coutant, P. Briand, Nantes / Maison Prunier, Connerré (72) / Marché plus, rue Cassini, Nantes / Now, Fabrice Jouan, Nantes / Gilles Vially, Nantes ;
et au partenariat de commerçants riverains : La librairie Ouroboros, Nantes / La brasserie Le Voltaire, Nantes / Le Jardin Dobrée, Nantes / Les restaurants : Chez Fernand, Nantes / Mamy's les Petites côtes, Nantes / Version françaises, Nantes.
¬ La coïncidence est une île
Performance pyrotechnique d'Élisa Pône,
> Nantes, Tunnel Saint-Félix
Sous le titre La coïncidence est une île, en collaboration avec la famille Hamon, artificiers de la société Féerie, Saint-Herblain (44), il sera question d'un scénario pyrotechnique de 30 secondes lors de la traversée du tunnel Saint-Félix, visible par plus de 200 personnes, à bord d'un bateau.
Chez cette jeune artiste, l'entrée en matière est toujours une entrée en fanfare. Un sursaut, un condensé d'excitation joyeuse et libertaire, une menace sourde également, un surgissement brutal s'écrasant au milieu de nulle part, c'est-à-dire de n'importe où. La curiosité de ses œuvres réside d'ailleurs dans cette ambiguïté permanente qui s'installe, progressivement et de manière presque insidieuse, entre la légèreté de leurs matériaux et la tension sauvage qui en émane. Ses micro-récits, qui enjambent le quotidien et le fantastique, prennent appui sur les mêmes ficelles : un décor anodin, sans réel fantaisie qui entre petit à petit dans une dramaturgie soudaine, virulente, hors norme.
Une retransmission en direct sera envisagée avec le partenariat d'une télévision locale afin que les personnes non embarquées puissent apprécier la performance.
Une fête poursuivra l'événement où les publics seront invités à se rejoindre.
Le projet sera vraisemblablement programmé le 20 septembre 2009, à 20h09. Il initiera ainsi un cycle de quatre événements éphémères annuels en l'espace public, un par an, qui s'achèvera en 2012.
¬ Jeanmichel Jagot
Dans la cadre de sa maîtrise en arts plastiques à l'université Rennes 2, à Rennes, Jeanmichel Jagot a produit sa première exposition en 1989, à Cancale (35). Gilles Bruni et Marc Babarit, Marcel Dinahet, Eric Fonteneau, Bernadette Genée, Claire Lucas, François Morellet, Pascal Rivet, entre autres, y ont créé des œuvres spécifiques pour la jetée de la Fenêtre.
En 1991 et 1992, deux festivals accueillaient respectivement ses propositions d'invitation d'artistes sur des sites spécifiques : les Tombées de la Nuit à Rennes, et les Arts au soleil en Bretagne, dont la dernière année, par exemple, Martine Aballée à Hennebont (56), Miguel Chevalier à Port-Louis (56), Marcel Dinahet à Dinanrd (35), I.F.P. à Lanester (56), Robert Milin au Fort Berthaume (29).
Ces deux années, il a aussi collaboré avec Philippe Bruneau, artiste graphiste, dans le cadre des Rencontres Goncourt des lycéens à Rennes, à l'invitation de l'association Bruit de lire.
Il a rejoint Jean-François Taddei au Frac des Pays de la Loire au 1er mars 1993, où il a eu la responsabilité de la régie des œuvres et des expositions et la diffusion de la collection. A ce titre, il a participé très activement à la mise en place d'un réseau de partenariats dans sa région.
Dès 1997, il adhère à l'Association française des régisseurs d'œuvres d'art (Afroa) où depuis il est membre du Conseil d'administration. Avec l'Afroa, il a été un des organisateurs du deuxième Congrès européen des régisseurs d'œuvres d'art, co-animateur de la table ronde dédiée à l'art contemporain.
Sensible aux questions de conservation préventive, il a participé à une étude du département de recherches de la Délégation des arts plastiques (D.A.P.), Ministère de la culture et de la communication, pour la rédaction et l'usage de questionnaires à destination des artistes au moment de l'acquisition de leurs œuvres.
Depuis le 31 janvier 2008, il retourne à ses anciennes amours : la production d'expositions et d'événements artistiques aux côtés des artistes, des œuvres et des commanditaires, publics comme privés.
Pour l'occasion, l'Association Temps d'Espaces de Créations (Atec), fondée par lui en 1989, est réactivée le 25 mai 2008 à Nantes, avec désormais le titre artyevents.
Il est aussi commissaire d'expositions, et a donc adhéré à l'association des Commissaires d’Exposition Associés (C.E.A.).
Jeanmichel Jagot est né à Nantes le 23 mars 1966, où il vit et travaille comme partout ailleurs.
¬ Bureau
_Président, Jeanmichel Jagot
_Trésorière, Nancy Herrault, chef d'entrepise, NHlogistic, Carquefou
_Secrétaire, Aude Le Guennec, attachée de conservation, responsable du musée du Textile, Cholet
¬ Conseil d'administration
Gaëlle Gamblin, assistance de conservation, Domaine départemental de la Garenne Lemot, Clisson
Maria Juin, assistante sociale, Basse-Goulaine
Caroline Moreau, chargée de la commnication à Mpvite, Nantes
André Ozenne, président de la Société des Amis du musée des Beaux-arts, Nantes
Laurent Teil, poissonnier, Centre Leclerc Atlantis, Saint-Herblain
¬ Membres fondateurs
Catherine Baindel, Nantes
Hugues Blineau, Nantes
Julie Choëmet, Paris
Virginie Choëmet, Nantes
Marie Chrétien, Nantes
Isabelle Guérin, Lille
Virginie Jourdain, Nantes
Laurence Landois, Nantes
Anne-Marie Morice, Paris
Danielle Morellet, Cholet
Isabelle Nouyou, Nantes
Régis Perray, Nantes
Didier Ronté, Pont-Saint-Martin
¬ Les sites des artistes
Barbara Carlotti
Cécile Paris
BuBBle Star
Dive in the Nettles
Eighty Beats Crew
Floating Roots Orchestra
France Museau
L'Inspecteur Gadjo
Jogleor
Minimal ensemble
NOISE GATE
Dominique Blais
Hugues Blineau
Halida Boughriet
Laetitia Carlotti
Daniel Chust Peters
Baptiste Debombourg
Claire Dehove
Frédéric Dumond
Hassen Ferhani
Patrice Goasduff
Katia Kameli
Christine Laquet
Elisa Pône
Caecillia Tripp
Karine Germaix et Jeannick Launay